Michna Avot 2,1 — 5e partie

Dans le troisième énoncé de cette michna, Rabbi parle de gain et de perte matériels, ce que dénote sans ambiguïté son emploi du terme hefsed. Rabbi ne projette donc pas le salaire ou la perte des mitsvot dans des arrière-mondes, paradis ou enfer. En quoi consiste alors son injonction à mesurer le salaire ou la perte de l’observance des commandements, alors même que, selon son deuxième énoncé, leur salaire et leur perte nous sont inconnus? Selon nous, Rabbi parle d’un salaire qui se donne dans le vécu, qui n’est pas immédiatement perceptible, mais qui se révèle rétrospectivement. >>> pdf

Michna Avot 2,1 — 4e partie

Le salaire des mitsvot, contrairement au plaisir et au châtiment, n’en finit pas de se donner, d’abord comme un pressentiment dans ce monde-ci, puis dans le ‘olam ha-ba. Il n’est pas quantifiable et se donne comme vie en excès pour le juste.   >>> pdf

Michna Avot 2,1 — 2e partie

En quoi consiste le tiféret de l’homme qui pratique les mitsvot ? Il s’agit de l’effet produit par la Loi, à condition que l’homme s’y soumette dans le but de devenir davantage Homme. La Loi est alors vécue comme un déliement de l’astreinte et un moment de splendeur (tiféret). >>> pdf