Compte-rendu du cours du 12 novembre 2012. >>> pdf
Tanya
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Compte-rendu du cours du 12 novembre 2012. >>> pdf
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La lecture naïve de la michna consiste à penser qu’Hillel menace d’un châtiment ou qu’il exagère pour faire entendre la gravité de l’étude. Hillel a recourt à une langue araméenne littéraire. Dans ses dires, il n’exprime pas une mort véritable, mais une mort concomitante aux actions décrites (la recherche de la renommée, le défaut d’étude ou l’instrumentalisation de l’étude). La mort énoncée n’est pas une mort annoncée, mais la pénétration de la mort dans la vie même. L’homme, contre Épicure, doit redouter la mort et vouloir vivre encore. >>> pdf
Compte-rendu du cours du 29 octobre 2012. >>> pdf
Hillel distingue et oppose le nom propre au nom de gloire. Il enseigne également la nature de l’étude véritable: vivifiante, confinant à l’immortalité et détachée de toute inscription dans la finitude. >>> pdf
Le cours porte sur la philanthropie. Qu’est-ce qui, de l’individu ou de la multitude, est premier dans l’ordre des choses ? L’hypothèse retenue est que la multitude est première. L’émergence de la conscience, du cogito, est donc cause de la haine que les individus se portent mutuellement. A contrario, le prosélytisme, induit par la philanthropie, ramène l’individu à l’expérience collective préconsciente de notre humanité. >>> pdf
Le cours démontre la fausseté des idées reçues sur Pinhas et sur Zimri : Pinhas, figure du zélotisme, n’est pas l’agent d’une vengeance violente, précipitée et irréfléchie, ni un fanatique. Zimri n’est pas le promoteur du mariage mixte, mais un juif mosaïque de l’ouverture : il pense qu’en entretenant une relation avec les idolâtres et leur culture sur le mode de la prostitution, il préserve son identité juive et permet d’établir une forme d’universel. >>> pdf
Le verset de Malachie cité par Rachi fait référer la paix au personnage biblique de Phinéas, qui, au premier abord, n’a rien d’un pacifiste. La vengeance de Phinéas, modèle de l’emportement devant les crimes au moment où ils apparaissent comme tels, garantit, au final, seule la paix. >>> pdf
Nous introduisons une distinction entre la situation de paix et la réalité de paix. La situation est de nature politique, quand la réalité est concrète : elle a à faire aux liens sociaux et conjugaux. Le pacifiste recherche la situation de paix, en dépit des réalités, si menaçantes soit-elles. Aaron, lui, ne se souciait que de la paix réelle. >>> pdf
La michna nous parle de poursuivre la paix. Si le terme dénote une chasse guerrière, c’est bien que la paix nous échappe. L’attitude envers la paix qu’Hillel nous décrit est une attitude de tension vers elle. La paix véritable est fugace. >>> pdf
La profanation du Nom se définit d’après ses occurrences dans le Pentateuque comme une falsification de la qédoucha, que nous rendons par le terme d’excellence. La qédoucha est une qualité invisible, ce qui dit quelque chose de la nature de la sainteté et de l’excellence.
La suprême excellence reste Dieu, avec laquelle on ne peut jamais se confondre. L’effort vers l’excellence amène la suprême excellence à passer de l’invisible au visible. >>> pdf